FERRIERES EN BRAY
CDI OU COLLAB

20.12.2021(3)

 

Vétérinaire mixte (H/F)


Salariés vétérinaires (H/F) mixtes


La clinique vétérinaire du Seuil de Bray recherche un ou 2 vétos mixtes ou 1 mixte 1 canin pour compléter son équipe.


Nous vous proposons d'intégrer une structure indépendante de taille humaine (5 vétérinaires) et d'activité mixte (70% canine, 30% rurale).

 
Notre clinique est bien équipée (radio, écho cn bv, bioch, NF, progestérone, labo bacterio, copro,…) et les locaux ( 400M2 ) sont fonctionnels et agréables.


Studio disponible dans la clinique pour commencer.


Ferrières-en-Bray se situe à 1h de Rouen et1h30 de Paris dans un environnement rural agréable.  
 
Poste
Un temps complet ou partiel selon votre envie.
Il s'agît d'assurer les consultations classiques de médecine canine et rurale
Durant l'hiver, une aide pour la prophylaxie bovine.
Des compétences en médecine de troupeaux, suivi repro, qualité du lait sont les bienvenues.
 
Avantages
association possible à moyenne ou courte échéance si entente réciproque
modulation possible des emplois du temps (ex:1 we de 3 jours par mois)
possibilité de voiture de fonction et téléphone
 
Répartition du temps de travail et des gardes : 216 j/an ou autre à négocier
1 WE de garde par mois et 1 jour/semaine
Pour débuter :
Dès que possible.
Contrat :
CDI ou collaborateur libéral
Le profil recherché :
Vétérinaire mixte  
Couples bienvenus (mixte et/ou canine)
La rémunération :
Salaire majoré à 15% à 30%  au dessus de la convention collective selon le profil.
 
Lien vers le site internet :
www.cvsb.fr


Localisation
Poste basé à FERRIERES EN BRAY
 
cvsb@sfr.fr

 

FECAMP CDD

11.01.2022(3)

 

Fécamp 


Poste CDD congé maternité temps plein, avec possibilité CDI. Date de début : août 2022. Ville bord de mer.


Notre annonce ayant à l'époque retenu l'attention, nous la publions à nouveau. A l'époque pour un arrêt maladie, aujourd'hui pour un congé maternité.

 

Logement indépendant mis à disposition dans une maison traditionnelle de pêcheur. Rémunération supérieure par rapport à la convention collective + prime de bienvenue de 1000 à 3000€ selon expérience. Forfait jours ou à l’heure, au choix.

 

PLAIDOYER POUR LA MEDECINE


Jeunes vétérinaires, la médecine vous fait peur ? Elle nous faisait peur aussi à nos débuts. La peur de se tromper, la peur de mal faire, la peur d’être confronté à la détresse ou à la colère. La médecine est un art douloureux mais c’est peut-être aussi le plus merveilleux.


Alors oui, dans une même journée vous passerez du demi-dieu pour Madame Martin au dernier des abrutis pour Monsieur Bertrand. Ce sera bien entendu excessif à chaque fois, mais dans les deux cas, cela sera parfois ni totalement vrai, ni totalement faux. Car parfois vous passerez à côté d’un diagnostic différentiel difficile, d’un oubli incompréhensible, d’une gestion d’un mal-être ou des mots justes lors du départ d’un souvenir. Cela vous hantera parfois, mais là encore, cela vous fera grandir.


Mon oncle, chirurgien de la main, ayant opéré des sportifs français et déposé un brevet racheté par une société l’invitant pour des conférences à travers le monde, me répétait souvent adolescent : « Je ne suis qu’un technicien de luxe ». Je me souviens d’un séjour en vacances avec sa famille, durant lequel, en pleine montagne, à 500 km de chez nous, 2 personnes différentes le reconnurent au cours d’une même randonnée et ont tenu à le remercier pour ses bons soins. Lui, poli, le mot aimable mais sans s’attarder, me regarda d’un sourire complice : « Un technicien de luxe… ».

 

Je crus voir en lui un de ces généraux romains qui pendant leur triomphe sur leur char à Rome étaient toujours accompagnés d’un esclave qui leur murmurait sans cesse : « Souviens-toi que tu n’es qu’un homme ». Tout d’abord, quel orgueil d’avoir un oncle pareil. Mais le voir pensif, me laissa deviner en lui une certaine amertume. Avait-il fait médecine pour cela ? Ce génie (c’est mon oncle et c’est toujours ainsi que je l’ai perçu) se satisfaisait-il de sa carrière singulière ? 


Et si la vérité était là? Et si on faisait ce métier pour guérir, soulager et écouter d’abord comme le disait Pasteur.


Et si on faisait ce métier pour soigner un patient avant de guérir une maladie.


Et si on prenait plus de satisfaction à établir un diagnostic sur un cas complexe et difficile qu’à opérer au choix son millième canal carpien, sa millième prothèse de hanche ou sa millième cataracte.


Et si on faisait ce métier pour aider les maitres à retarder le départ de leur animal dans les meilleures conditions ; cet animal qui fut là pour eux dans des moments heureux en famille, mais aussi dans d’autres plus pénibles, qui n’appartiennent qu’à nous sans que l’on ne s’autorise parfois à les partager. Il faut avoir connu l’amour d’un animal pour savoir cela.


La médecine nous amène à apprendre sans cesse, à douter, à vérifier, à s’informer. Et cette connaissance est assurément une source inépuisable de bonheur. Elle vous fera découvrir de nouvelles techniques qui, parfois, vous feront penser à un de vos patients récents : à une semaine près… Et cela vous glacera mais cette technique toute nouvelle, venant juste d’être publiée, vous ne l’oublierez jamais pour vos prochains malades.


Chez nous, nous vous accueillerons à bras ouverts, avec l’envie de transmettre. On réfère facilement malgré notre matériel déjà conséquent. Mais chacun a ses limites et l’on privilégie toujours l’approche la moins traumatique pour le patient, c’est-à-dire pour cet être capable de souffrance. Et nous ne vous dirons rien si vous avez oublié de facturer des injections ou des soins. Et nous ne vous dirons rien non plus si vous souhaitez faire une radio gratuitement pour Félix parce que sa maîtresse a des moyens limités mais qu’il en a besoin : nous sommes là d’abord pour soigner ; pas pour être indifférents ou  comptables. Comme disait le grand Victor : « Donner et recevoir, c’est faire vivre son âme ». Comme disait encore notre grand Hugo : «Mettre tout en équilibre c’est bien, mettre tout en harmonie c’est mieux ». Comme, enfin, écrivait Kléber : « Ma meilleure récompense a toujours été l’assentiment de ma conscience et là, elle me dit que je fais le bien ». 


A la fin des fins restent notre solitude, nos regrets, nos secrets. Mais la médecine, j'en suis convaincu vous permettra sans orgueil ni vanité de faire le plus beau des constats : je crois avoir essayé de faire le bien. Et, cela, vous amènera beaucoup de fierté et, mieux encore, un sentiment merveilleux de sérénité et de devoir accompli.


Frédéric Fuchs 
Clinique vétérinaire Terra Nova 
76400 Fecamp
clinique.terranova@gmail.com

 

https://veterinaireterranova.com/